L’alcoolisme
L’alcoolisme, comme la toxicomanie, est une maladie, et non un vice.
De récentes découvertes sur la chimie des neurones ont permis de montrer que la volonté n’est pas mise en cause dans les phénomènes d’addictions.
Environ 10 personnes sur 100 sont prédisposées à devenir dépendantes d’une substance comme l’alcool, l’héroïne, les médicaments, etc.
C’est la rencontre avec le produit qui déclenche la maladie. Impossible de s’arrêter de consommer, la volonté n’a aucune prise sur la consommation. Le malade devient l’esclave du produit.
En automne 2008, le Professeur Olivier AMEISEN a sorti un livre (« le dernier verre ») qui raconte comment il a guéri son alcoolisme à l’aide timberland pas cher d’un vieux médicament générique (le baclofène).
Il a découvert que pris à une certaine dose ce médicament entraînait une indifférence à l’alcool.
Le 1er verre n’entraîne plus le second et les suivants. Il ne s’agit pas d’abstinence mais d’indifférence amenant à terme à la guérison
Le baclofène était jusqu’alors utilisé par les neurologues pour soigner des troubles musculaires bénins chez les malades de la sclérose en plaques.
Il peut s’administrer de deux façons : par voie orale (comprimés) ou par voie intrathécale (injection chaussure timberlanddirecte dans le cerveau). Les malades alcooliques (ou toxicomanes) le prennent sous forme de comprimés.
